Un des groupes les plus vivants du monde!

C’est un spectacle qui sera comme il sera, beau libre et sincère, dérangeant, loin à coté sur la frontière, un spectacle sans ponctuation pour les amoureux de l’éphémère…

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Les Môs Coeur

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Paroles

On a beau s’efforcer d’ passer l’ temps
Quand on attend le temps on a l’ temps
Ça s’allume ça se fête ça s’entend
Ça demande du caractère,

De s’avancer devant tant de gens
Des visages éphémères qui pourtant
S’animent accrochent un sourire brillant
Se laissent faire sans s’en faire.

Si on est là monsieur, si on est là monsieur dame
Accommodé du pavé du macadam dam dam
c’est qu’on n’a rien d’autre à faire..
C’est qu’on est là monsieur, c’est qu’on est là monsieur dame
Raccommodé à Paris par le Padam dam dam
C’est qu’on n’a rien d’autre à faire !

Pour pas saper not’ temps notre passe temps
C’est s’ dessaper devant tant de gens
La chaire de poule aux odeurs d’encens
Se faire voir sans savoir faire.

Pour se dépasser de temps en temps
Dévisager les ombres devant
C’est effet merveilleux en chantant
Vaut bien tout l’or de la terre !

Si on est là monsieur, si on est là monsieur dame
Accommodé du pavé du macadam dam dam
c’est qu’on n’a rien d’autre à faire..
C’est qu’on est là monsieur, c’est qu’on est là monsieur dame
Raccommodé à Paris par le Padam dam dam
C’est qu’on n’a rien d’autre à faire !


© Joël Vaillant

Les bergers se sont mis d’accord
Il va falloir faire des efforts
Le prix de la laine est en baisse
Il faut combattre la paresse
Fini l’étable pour l’hiver
Plus question de se mettre au vert
Plus de dimanche à la semaine
Il n’y a plus de bas de laine

Plus question de tomber malade
Il faut manger de la salade
A 50 euros le kilo
Vous n’allez pas devenir gros
Oubliez le loup qui s’approche
Faut mettre la main à la poche
Si vous voulez toujours sauter
Sur vos semblables alignés

Mais que font les moutons
Jouent-ils à saute-mouton

Les bergers sont devenus fous
Sur leur moutons ils font joujou
Ils donnent la laine aux banquiers
Qui en on déjà bien assez
Soi disant que c’est pour la crise
qu’ils font cette jolie remise
A ceux qui possèdent les champs
A ceux qui possèdent les gens

Ils vont bientôt nous vacciner
Contre nos mauvaises pensées
Pour vivre en collectivité
On ne peut pas y échapper
Ils ont toujours la solution
Pour nos point d’interrogation
Vivez tranquille en attendant
Que le berger fasse ses dents

Mais que font les moutons
Jouent-ils à saute-mouton

Les bergers sont devenus loups
Leur troupeau leur coûte des sous
Le prix de la laine est trop bas
Il va falloir arranger ça
Vous brouterez même la nuit
Sans en ressentir de l’ennui
Vous ne compterez plus heures
Votre vie sera de labeur

Vous n’aurez plus besoin de temps
Pour arriver jusqu’à 100 ans
Il va falloir en mettre un coup
Car nous n’avons plus rien pour vous
Vous fumerez vos cigarettes
Derrière les murs de vos fenêtres
En attendant de vous coucher
Sur votre lit déjà passé

Mais que font les moutons
Jouent-ils à saute-mouton

© Joël Vaillant

Est-ce que tu crois qu’on aura la volonté de vivre au lieu de passer notre temps
A côté du présent plutôt que de suivre cette marche en avant?
Crois-tu qu’on aura la volonté de vivre sans chaines évidemment
Les yeux dans les yeux, blanc sur noir, toujours droit devant?

Crime sang arrosé vent
Crise de foi, crise des gens, crise d’effroi, crise de nerfs dedans
Crime sang arosé vent
Crise des villes, crises des chants en dedans
Est-ce que tu crois qu’on aura autre chose à faire que de ne penser qu’à nos vies?
Est-ce que tu crois qu’on partagera la soupière quand sonnera minuit?
Est-ce que tu crois qu’on sera encore fâchés les uns contre les autres?
Crois-tu qu’on se laissera ligoter par le vous et votre?
Crime sang arrosé vent
Crise de foi, crise des gens, crise d’effroi, crise de nerfs dedans
Crime sang arosé vent
Crise des villes, crises des chants en dedans
Crois-tu qu’on regardera par la fenêtre la pluie postillonner?
Crois-tu qu’on attendra la tempête avant de se réveiller?
Est-ce que tu crois qu’on peut laisser allumer la veilleuse cette nuit?
Crois-tu qu’elle saura nous éclairer quand tout sera fini?

Je suis amoureuse de Rémi
Malgré qu’il soit au RMI
J’en avais bien assez de Dick
Qui lui touchait ASSEDIC
Je m’en balance du gros Dédé
Lui qui était en CDD
Et bien plus encore d’Eddy
Qui lui était en CDI

Je m’en balance car à présent
La vie me donne comme présent
Un sentiment tendre et sincère
Que je serre dans mes mains sans serres

Je suis amoureuse de Bastri
Il est tout clochard et sans abri
J’en avais ma claque d’Anatole
Qui avait touché le pactole
Je m’en tamponne du gros Didier
Lui qui était né héritier
Et bien plus encore d’Angelo
Qui avait gagné au Loto

Je m’en tamponne car désormais
La vie me donne comme met
Un sentiment tendre et sans serres
Que je serre dans mes mains sincères

Je suis amoureuuuuuuuuuuse de Bertin
Il est tout seul et clandestin
Il est entré dans ma maison
Par mon coeur en colimaçon
Celui que j’aime c’est Bertin
Malgré ses grandes dents de lapin
Mais il arrive d’extrème amour..
Et je l’aiiiiiiiiiiiiiime

Je suis amoureuse d’Eustache
C’est un chat il a des moustaches
Et je l’ai-ai-me!

C’est marrant comme la vie nous embarque
Aucune voix ne s’écarte quand nos pas sont dedans
Dans ce torrent les poids sont des portes
Pourvu que l’on supporte leurs acharnements

Dont be afraid Fred
Maybe you will be an angel
Dont be afraid Fred
Maybe you will be again

Ta peinture est comme une rivière
Mais tes pinceaux sincères se sont noyés dedans
Sur la Sèvre tu pèches à la cuillère
Mais l’hameçon s’en sert pour te ronger dedans

Dont be afraid Fred
Maybe you will be an angel
Dont be afraid Fred
Maybe you will be again

La nature est dans toutes les choses
Les pétales de roses, les effusions de sang
Envolés les aléas décollent
Ils retournent à l’école de ton enfermement


Dont be afraid Fred
Maybe you will be an angel
Dont be afraid Fred
Maybe you will be again

C’est un enfantinage
Un enfant qui nage
Dans l’eau de sa maman
Il coule doucement
Et par enfantillage
L’enfant Fantine a
Glissé sur le toboggan
Vers le sein de sa maman

Pas de choucroute et pas de crêpes
Pas de frites et pas de mont blanc
Pas de vin rouge et pas de steak
On laisse ça pour tes parents

Y ‘a pas d’ embouteillages
Pour voir les nuages
La vie c’est prendre son temps
Pour sourire aux enfants
Le vent n’a pas de cage
Pour tourner les pages
L’enfant Fantine n’a pas d’an
L’enfant Fantine n’a pas de dents

Pas de dentifrice à la menthe
Pas de nounours en chocolat
Pas de cigarettes qui sentent
On laisse ça pour ton papa


C’est un remue ménage
c’est enfant qui n’a
jamais vu le printemps
jamais croqué de ses dents
et pour être bien sage
l’enfant Fantine a
jalonné d’un caillou blanc
l’avenir de ses parents

Pas de poisson
Pas de galette
Pas de guimauve
Et pas de zan
Pas de choux et pas de blanquette
On laisse ça pour ta maman

C’est un enfantillage
Un enfant qui nage
Dans l’eau de sa maman
Il coule doucement
Et par enfantillage
L’enfant Fantine a
Glissé sur le toboggan
Vers les seins de sa maman

Y’a les hauts, les bas
Y’a pas qu’les bas Léo
Y’a les bas d’Léa déballés-là, au dos des badauds, dit,
Tout doux les hauts débats, les beaux débats
Des bidons ballonnés, balladant au bal les balles
De leur libido lit !

Moi je jette une fleur,
Aux lèvres qui rigolent
Aux commissures de la pluie sur nos lèvres folles
Et jette une fleur
A la pluie qui rigole
Sur la commisure de nos lèvres.

Y’a des bas, des hauts
Y a pas qu’des hauts débats
Y’a le beau d’Léo emballé-là, au fond d’un radeau qui,
S’emballe d’embellie dans l’embolie des biens lotis
Ballant avalant d’une traite une boite et ravi au lit !

Moi je jette une fleur,
Aux lèvres qui rigolent
Aux commissures de la pluie sur nos lèvres folles
Et jette une fleur
A la pluie qui rigole
Sur la commisure de nos lèvres.

Y’a les A les O
Y’a pas qu’les U Léo
Les bus, les vus, les prix, privés d’amour, envie d’vie vidéo
Dépravés sur l’pavé des pourparlers, emprisonnés
Déballé le repas avalé un jour de livide au lit !

Moi je jette une fleur,
Aux lèvres qui rigolent
Aux commissures de la pluie sur nos lèvres folles
Et jette une fleur
A la pluie qui rigole
Sur la commisure de nos lèvres.

Y’a les O, les A,
Y’a qu’ça qu’est bon Léo
Dans les hauts dans les bas y’a qu’du beau, en doux méli-mélo
En do est l’homélie de l’embellie, la vie est belle
Je te vois ravie d’envie, je t’imagine ravie d’la vie !

Moi je jette une fleur,
Aux lèvres qui rigolent
Aux commissures de la pluie sur nos lèvres folles
Et jette une fleur
A la pluie qui rigole
Sur la commisure de nos lèvres.

Je suis un djihadiste sentimental
Quand après mon café matinal
Je viens poser mes mÔs polis
Devant la porte de ton nid

Je suis un terroriste de l’amour,
Un radicalisé du velours
Quand je me divague de tÔi
Quand tu t’écartes devant mÔi

Est-ce toi la hijra le pays où l’on va ?
Est- ce toi ma jolie qui dit le paradis ?
Est-ce toi inch’allah qui me laissera pleurer dans tes bras ?
Pour reposer mes yeux dans tes yeux

Je suis un salafiste de vous ma mie
Quand vous me dévoilez votre vie
Un petit peu rien qu’un quart d’heure
Vous me découvrez de bonne heure

Je suis un wahhabite de la poésie
Et si vous le voulez-vous aussi
Nous irons chercher de l’explosif
Pour nous éviter les récifs

Est-ce toi la hijra le pays où l’on va ?
Est- ce toi ma jolie qui dit le paradis ?
Est-ce toi inch’allah qui me laissera pleurer dans tes bras ?
Pour reposer mes yeux dans tes yeux

Je suis un anarchiste troubadour
Quand sur les chemins de ta cÔur
Je t’entends chanter comme un vent
Qui me souffle ses sentiments

Je suis un extrémiste sans détour
Quand tu me regardes du haut de ta tour
Je regarde passer le temps
Qui souffle sur mes sentiments

Est-ce toi la hijra le pays où l’on va ?
Est- ce toi ma jolie qui dit le paradis ?
Est-ce toi inch’allah qui me laissera pleurer dans tes bras ?
Pour reposer mes yeux dans tes yeux

Les maudits mots dits
Modestement nous glacent
Ils font du fond de
L’espace une larme

Ces on-dit, qu’on dit
Ondulent doucement
Ils font du son
Des harmonies du dedans

Ces sots maudits, ces mots d’ici
Assignent les tempêtes
Assument au prix de leur mépris
Les rires et les fêtes

Les rires au coin
D’un feu malin
Qui crépite et se grise
Qui met le feu sur nos aveux

Je ne voudrais pas dire mais il y a quelque chose qui nous manque
On n’a plus le temps de penser à l’attente, à des choses sans affaires
On pense aux choses qu’on a à faire demain.
Je ne voudrais pas dire mais moi j’ai peur des autres
Surtout quand je sens les minutes qui claquent
Quand je me descends des regards qui se braquent sur moi

Sur moi ces Légos qui s’imbriquent et qui craquent
Dans les sons téléphones les messages envoyés à deux mains
Reporté les égards pour les poignées de mains
Les départs pas à l’heure les locos en retard
Les têtards qui se meurent de vivre dans cette mare
Et puis ceux qui se marrent du désespoir

On aurait p’t’être autre chose à faire
Que de se laisser vivre dans cette galère
On aurait p’t’être autre chose à faire
Que de ramer dans cet enfer

Je ne voudrais pas dire mais y a quand même quelque chose qui cloche
On ne veut plus que du beau on ne veut plus des moches
Les télés les écrans matraquent à coups de pioche
Des images à deux balles qui feront de nos mioches
Des esclaves asservis à un monde qui cache
Les vieux, les encombrants, les déchets de surface
Un monde qui nous crache à la gueule, sa propre peur

La peur sur les visages ne se voit plus en face
Les gens sont protégés par des murs qui s’entassent
Sur les ronds points fleuris de nos villes sans envie
On pourrait même se croire au paradis
Un paradis fermé à celui qu’on enterre
Un paradis où Saint Pierre est commissaire
Un paradis qui se trouve sur Terre, un paradis d’Enfer

On aurait p’t’être autre chose à faire
Que de se laisser vivre dans cette galère
On aurait p’t’être autre chose à faire
Que de ramer dans cet enfer

Je ne voudrais pas dire mais y a quand même un soucis
Quand ceux qui vendent les armes nous revendent aussi
Des rames pour avancer sans faire de bruit
Des rames pour taper sur nos ennemis
Les galériens ont maintenant l’impression d’être libres
Ils peuvent s’amuser, ils peuvent lire des livres
Sur les plages, tapis, tapés par les soleil
Des livres distrayants des livres étincelles

Les crayons acérés ne portent plus les mines
Des gueux, des affamés, des humains qu’on opprime
Ils sont devenus doux parce que des hommes fous
Ont sorti d’un chapeau de magicien c’est tout
L’idée que nous n’aurions plus à réfléchir
L’idée que nous ne pourrions pas nous en sortir
L’idée que nous devons remettre des œillères
L’idée que nos demains sont morts hier

On aurait p’t’être autre chose à faire
Que de se laisser vivre dans cette galère
On aurait p’t’être autre chose à faire
On pourrait tuer les milliardaires!

Le miroir ennemi me renvoie
A mon fidèle excédant de poids
Et voilà qu’un grand combat s’engage
Je vaincrai, maigrirai de rage

Absorbée par des rêves gloutons
Je dois me contenter d’un croûton
Une part de gâteau me fait de l’œil
Je résisterai au 1000 feuilles

En froid avec mon frigo
Je fricote avec un verre d’eau
Je chasse au lasso
Les troupeaux de kilos en trop


A fond fixé sur mon poids
Je me frictionne des fois
Je regarde les ppetis poids
Qui dansent pour mon estomac

Que tous ces fiers mannequins se méfient
Car bientôt je les mets au défi
Je serai le centre des regards
Je ferai des muets, des bavards.

Je me vois déjà mince en belle garce
Séduisant les bellâtres, grosse farce
Rognant ma garde robe taille 50
Exhibant de longues jambes craquantes

En froid avec mon frigo
Je fricote avec un verre d’eau
Je chasse au lasso
Les troupeaux de kilos en trop

A fond fixé sur mon poids
Je me frictionne des fois
Je regarde les petis poids
Qui dansent pour mon estomac

Lasse des quolibets que l’on m’adresse
Je masque par un rire ma détresse
Découvrez-moi belle à l’intérieur
Quand je vide mon réfrigérateur.

J’ai endormi ma grand-mère
Un jeudi chaud le matin
Elle est retournée poussière
Elle a changé de teint
J’ai entendu la berceuse
Qu’elle chantait dans notre lit
Elle est passée en faucheuse
C’est à la terre qu’elle se lie

J’ai brodé mes souvenirs
Aux napperons de sa nuit
Au canevas du mourir
A la couvertures des pluies
Elle a tissé son départ
Elle a décousu demain
Détricoté son regard
Effiloché ses deux mains

J’ai endormi ma grand-mère
Car elle avait peur du loup
Qui traînait dans la chaumière
Quand on sortait de chez nous
Moi j’attendais gentiment
Le Petit Chaperon rouge
Et la Belle au bois dormant
Dans mes rêves où rien ne bouge

C’est toujours elle qui m’habille
De la joie et du chagrin
Des couleurs sur ma chemise
Des mots qui ne servent à rien
C’est toujours elle qui m’habille
De la joie et du chagrin
Des couleurs sous ma chemise
Des mots qui me servent d’écrin

Rien de rien..on n’oublie rien…

Pour l’amour d’une cigarette
Sa tendre succion
Mon navire mon cœur s’arrête
A sa destination
Mon moteur à cigarette
N’a que 3 pistons
Il se grippe et je m’arrête
A destination

J’m’enfume, me consume
Par p’tits bouts tout doux
Rallume et rassume et
Du bout au bout

Faire l’amour à une cigarette
C’est de la passion
La vie à la mort s’arrête
Cœur à explosion
Mon amour de cigarette
Vie sans sensation
Commence là où elle s’arrête
Sans compréhension

J’m’enfume, me consume
Par p’tits bouts tout doux
Rallume et rassume et
Du bout au bout


Mon amie la cigarette
Vit de ma passion
Fini la où je m’arrête
Fume sans succion
Mais ma vie de cigarette
Meurt de sa passion
Un de ces 4 j’arrête
points de suspension…
Un de ces 4 j’arrête
Point d’exclamation!
Un de ces 4 j’arrête
Interrogation?

Débarqué, lancé dans la vie
A l’évidence surpris d’être ici
Remarquez la vie qui danse donne le tournis
Elle est chancelance

Pas un mot dans le bruit, petit, c’est parti
Petits pas, petits rots, petit dans ton lit
Tu te manges le monde mais au creux de tes nuits
Tu t’y aménages

Est-ce l’émoi?
Laissez-le moi
Est-ce de l’émoi?
Si oui laissez-le moi

Faut du temps tinabulle pour trouver les formules
Pour pêcher les baleines, pour regler les pendules
Pour se faire des problèmes, un air libellule
Une douce fièvre

Que de temps à barboter pour chasser la lune
Transporter des paniers lourds comme des enclumes
Faire des boites une boite, du plomb une plume
Une douce fièvre

Est-ce l’émoi?
Laissez-le moi
Est-ce de l’émoi?
Si oui laissez-le moi

Eduqué sur les pieds pas dans les nuages
Rien compris, petit train, train de vie sans voyage
Il est temps maintenant mon petit d’être sage
D’être diplomate

Faut pas prendre les grands pour des corbeaux
Même si ce qu’ils font se révèle souvent loin d’être beau
Faut t’habituer petit, dur dur, aux jeux lisses de la vie
Et à ses paysages

Est-ce l’émoi?
Laissez-le moi
Est-ce de l’émoi?
Si oui laissez-le moi